Pour les professionnels

Les médecins ont un rôle important à jouer dans la promotion de leurs patients dans tous les domaines de spécialité et faire preuve de leadership en aidant les temps d’attente diminution.

Dans l’Accord sur la santé de 2004, les gouvernements canadiens se sont engagés à réduire les temps d’attente dans cinq « domaines prioritaires » :

Le financement fédéral comportait à lui seul 5,5 milliards de dollars du Fonds de réduction des temps d’attente prévu dans l’Accord de 10 ans pour les provinces, et ensuite jusqu’à 612 millions de dollars en 2007 afin d’accélérer la mise en œuvre des garanties de temps d’attente pour les patients. Ces réductions ont toutefois été minimes ou temporaires—les temps d’attente demeurent un problème. On n’a pas concentré suffisamment d’efforts sur tous les domaines des soins ni sur tous les aspects du parcours d’un patient dans le système. Le financement n’a pas entraîné de changement soutenu du système.

C’est pourquoi l’Alliance sur les temps d’attente a créé des points de repère pour 12 autres domaines de spécialité, notamment les suivants :

 

L’accès aux soins de santé en temps opportun préoccupe les Canadiens. Ils comprennent que les longues attentes ont un effet négatif sur leur santé et leur mieux-être. Elles ont aussi une incidence sur notre bien-être collectif. Les attentes excessives pour quatre interventions seulement (arthroplastie, rétablissement de la vue, pontage aortocoronarien et IRM) ont coûté à l’économie canadienne quelque 14,8 milliards de dollars en 2007.

Les longues attentes ne constituent pas un effet secondaire inévitable d’un système de santé universel. D’autres gouvernements ont élaboré des stratégies fructueuses pour garantir l’accès aux soins en temps opportun—l’attente pour les Canadiens dépasse la durée médicalement acceptable pour les citoyens de la plupart des autres pays industrialisés qui ont un système financé par le secteur public. Il y a encore du travail à faire pour garantir que les Canadiens recevront en temps opportun les soins qu’ils méritent.

Image of patients in waiting room

Mon mari n’est qu’une personne parmi les plus de 74 000 ayant besoin d’une intervention chirurgicale dans notre province. Il n’est pas spécial, mais il l’est pour moi.

– Cindy, Colombie-Britannique